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Les revenus des français ville par ville
Le 23/06/2009
7247 € / mois pour une famille moyenne avec un enfant du 16ème arrondissement à Paris. On comprend vite le niveau des prix de l'immobilier pratiqués dans cet arrondissement chic de la capitale. Le nouveau site "SalaireMoyen.com" permet d'accéder à moult détails sur les revenus moyens des français dans la quasi-totalité des villes françaises (salaires, retraites, comparaisons avec villes proches ...). Il va même jusqu'à donner la répartition des revenus des ménages par tranche, ce qui permet de se faire une idée des revenus de l'élite de la ville et du niveau des inégalités. Le site sera sans doute bien pratique pour se faire une idée de ses futurs voisins avant de déménager dans une nouvelle ville. Il est aussi et surtout un moyen simple de se rendre compte de l'écart actuel entre les revenus et les prix de l'immobilier. A découvrir d'urgence pour votre ville ! (Lien)
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Rythme annuel de baisse de 10% pour Paris au T1 2009 confirmé par la FNAIM
Le 07/04/2009
La vague de baisse qui avait d'abord touché les villes de province semble désormais submerger la capitale. Avec un prix moyen qui s'est échangé à 6028 € du m2, les ventes à Paris intra-muros se sont réalisées à 5% de moins qu'il y a un an à la même époque et l'évolution constatée confirme le scénario selon lequel le pic des prix a été atteint au 2ème trimestre de 2008 lorsque le m2 s'échangeait à 6362 € du m2. Sur le seul premier trimestre 2009, la baisse est de 2,7 % soit un rythme annuel de plus de 10%. Aucune mention n'est faite dans le rapport des volumes à Paris, dont Century 21 a confirmé le très net recul. Les prix sont désormais revenus à leur niveau du premier trimestre 2007, soit un bond de 2 ans en arrière malgré l'adoucissement des conditions de financement. Dans le climat d'incertitude économique actuel, jusqu'où les prix baisseront-ils ? (Lien)
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Prix en baisse de 8,2 % à Paris sur un an
Le 03/04/2009
Après des mois de discours apaisants sur l'état du marché, les premiers chiffres officiels pointant vers une baisse significative des prix dans la capitale commencent à apparaître. Century21 annonce dans un article du Monde par la voix de Laurent Vimont, Président du réseau, que les prix dans Paris intra-muros ont baissé de 8,21 % sur un an ce qui porte le prix du m2 à 6092 € dans la capitale. Cette baisse représente environ 2 ans de loyers d'un bien standard à Paris. Elle s'accompagne d'un effondrement du volume des transactions de 34% et d'un gonflement des stocks qui continueront à mettre une pression baissière sur les prix pour les prochains mois. Les chiffres publiés par MeilleursAgents semblent aller dans ce sens puisque selon ce site, qui réexploite les chiffres récents des Notaires, la baisse à Paris sur le seul dernier mois atteint 3,21 %. Sur 3 mois selon ce même site, les prix se sont effondrés de 7,1 % dans le 18ème arrondissement à 5260 € du m2 en moyenne. (Lien)
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Retour aux prix 2005 pour l'immobilier en France
Le 15/02/2009
Les prix de l'immobilier en France continuent de s'enfoncer depuis leur pic atteint en 2007 et rejoignent désormais leur niveau de 2005. D'après le rapport FNAIM sur le 4ème trimestre 2008, le m2 s'est échangé en moyenne à 2369 € en France au 4ème trimestre 2008, soit une chute de 6,5 % en un seul trimestre et un retour aux prix de l'été 2005. Pour Paris, les premières fissures apparaissent progressivement, avec un m2 dans l'ancien qui s'est échangé au 4ème trimestre 2008 à 6193 € soit 1,4 % de baisse par rapport au 3ème trimestre et 0,4 % de moins en rythme annuel. Avec la chute des transactions (les crédits immobiliers s'affichent en baisse de 21 % en volume sur un an), nul doute que la tendance à la baisse devrait se poursuivre tant en France qu'à Paris. (Lien)
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Meilleurs voeux pour 2009 !
Le 04/01/2009
Rue de l'immobilier vous souhaite une excellente année 2009 ! Qu'elle soit l'occasion - ou non - de réaliser vos projets immobiliers, 2009 sera à coup sûr riche en actualités immobilières. Après les Etats-Unis et le Royaume Uni, le marché français prend lui aussi le chemin de la baisse ce qui ne manquera pas de déclencher des débats passionnés. Pour 2009, Rue de l'immobilier restera fidèle à son credo depuis l'origine : apporter plus de transparence sur un marché immobilier qui concerne tant de particuliers et qui engage souvent l'argent de toute une vie. Nous espérons donc continuer à rassembler toujours plus de fidèles au site pour informer et échanger sur l'état du marché ! (Lien)
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Les prix à Paris baissent pour la première fois en 10 ans d'après la FNAIM
Le 14/10/2008
Après 10 ans de course ininterrompue qui ont vu les prix presque multipliés par trois à Paris, c'est désormais la baisse des prix qui fait son apparition dans la capitale. Certes, la baisse constatée par la FNAIM est faible puisqu'elle atteint 1 % de trimestre à trimestre et cette baisse n'efface pas une variation qui reste positive sur un an (+2,6 %), mais elle est très symbolique : le dernier bastion de la hausse des prix tombe finalement, suivant le mouvement déjà observé depuis quelques mois en province et en banlieue. Ainsi, d'après les indicateurs FNAIM du T3 2008, le m2 parisien s'est échangé à 6283 € contre 6362 € au 2ème trimestre de cette année. Les Notaires publient au même moment leurs chiffres, qui sont encore à la hausse. Mais ces derniers concernent le 2ème trimestre et la contraction semble s'être intensifiée depuis l'été. Les chiffres des Notaires devraient donc confirmer la même tendance que la FNAIM avec quelques mois de retard. (Lien)
Les articles précédents :
29/07/08 Le marché immobilier américain préfigure-t-il le marché français ?
(39 commentaires)Les nouvelles du marché immobilier américain ne sont pas bonnes. Selon l'indice S&P/Case Schiller, les prix dans les grandes villes américaines ont poursuivi leur chute en Mai pour le 17ème mois consécutif et à une vitesse toujours rapide de 1 % sur le mois. Cela porte la baisse sur un an à 16,9 % en moyenne dans les 10 plus grandes villes américaines et le recul dépasse 20 % dans de nombreuses villes de l'Ouest (Las Vegas, Los Angeles, San Francisco, Phoenix ...). Pourquoi s'intéresser à l'immobilier américain ? Car les marchés immobiliers américains et européens, notamment espagnols et français, sont historiquement corrélés, comme l'a démontré la Deutsche Bank dans l'une de ses études reprise sur le site Eurointelligence (en anglais). Le retournement de marché en France pourrait bien se révéler plus violent qu'attendu dans les prochains mois. (Lien)
01/07/08 Chute des ventes à Paris et baisse des arrondissement centraux au T1 2008
(39 commentaires)D'après les Notaires, les volumes de ventes ont chuté de 13,6 % à Paris intra-muros au T1 2008 comparé au même trimestre de l'an passé : c'est le même niveau qu'il y a 10 ans, lorsque le marché tournait au ralenti en 1997. La hausse des prix se ralentit à 1,1 % sur le trimestre, contre 2 % à la même période de l'an dernier, ce qui porte la hausse annuelle à 9,4 % en tenant compte des fortes hausses des trimestres précédents. La poursuite de la hausse des prix dans un marché où les volumes baissent s'explique par le fait que seuls les biens sans défaut (donc les plus chers) trouvent preneurs, ce qui peut occulter des baisses de prix sur des biens de plus mauvaise qualité (RdC / 1er étage par exemple) qui représentent des volumes de ventes faibles. Si tous les arrondissements sont en hausse du un an (+6,2 % pour le 12ème à +13 % pour le 9ème), 5 arrondissements s'affichent déjà en baisse au premier trimestre (les 1er, 2ème, 3ème, 4ème, 12ème et 20ème) et 3 arrondissements sont quasi stables (6ème, 15ème, 19ème). En région parisienne, les maisons dans tous les départements sauf les Hauts de Seine sont en baisse au T1. Si les hausses restent vives dans certaines villes, des baisses de prix significatives sur un an commencent à être constatées en Ile de France dans plusieurs villes de banlieue. Exemples des baisses les plus fortes : Saint Ouen (-4,2 %), Pontoise (-11,5%), Ozoir la Ferrière (-5,9%). A noter, le marché se "détraque" à Cergy avec des prix qui perdent 10 % au seul premier trimestre de cette année. Tous les détails sont disponibles dans le rapport officiel des Notaires du T1 2008. (Lien)
30/12/07 2008 : année de la rupture pour le prix des logements ?
(54 commentaires)A la veille de cette nouvelle année 2008, difficile de ne pas entrer dans le jeu habituel des pronostics d'évolution du marché de l'immobilier ! A ce jeu se sont livrés plusieurs organismes, avec des réponses qui montrent toutes une rupture de tendance par rapport aux années fastes que vient de connaître la pierre. Pour le BIPE, société d'études économiques, comme pour le Crédit Agricole, l'immobilier français va connaître une baisse dans l'ancien : de -3 % selon le BIPE et de -5 % selon les services économiques du Crédit Agricole. L'explication donnée : la solvabilité des ménages déjà mal en point subit la hausse des taux d'emprunt alors que la durée de ceux-ci atteint déjà des sommets (21,3 ans en moyenne en 2007 vs 16,5 ans en 2002 selon meilleurtaux). Quel scénario maintenant pour la capitale ? Alors que les derniers chiffres des Notaires (Août 2007) ne décèlent aucun ralentissement (+8,3% de hausse en un an), ceux de la FNAIM (octobre 2007) semblent montrer que Paris suit une tendance similaire au reste de la France (+4,5 % en un an à 6128 € du m2 contre +4,7 % france entière). Quels que soient les raisons de ce décalage (glaciation du marché parisien à la rentrée ?), il est difficile de croire que l'évolution des chiffres parisiens diffèrent fortement de la moyenne française : ils restent comme pour la France entière étroitement liés aux revenus et capacités de financement des ménages qui y achètent ! (Lien)
03/08/07 L'argent toujours plus cher : 4,35 % pour les très bons dossiers sur 15 ans
(417 commentaires)La hausse des taux longs se poursuit et entraîne dans son sillage celle des taux des prêts immobiliers. Le courtier spécialisé Meilleurtaux vient ainsi de mettre à jour les taux qu'il réserve aux meilleurs clients (revenus élevés et garanties solides) : il faut désormais compter sur un taux minimum à 4,35 % sur 15 ans, 4,4 % sur 20 ans et 4,5 % sur 25 ans. Pour les dossiers un peu moins solides, il faut encore ajouter 0,2 point. Pour les meilleurs dossiers, ces taux permettent d'emprunter respectivement 132 k€ sur 15 ans, 159 k€ sur 20 ans et 180 k€ sur 25 ans pour une mensualité de 1000 €. Par rapport à l'été dernier, la hausse des taux de 0,6 point a amputé la capacité d'emprunt d'environ 6 % pour un prêt sur 20 ans (un peu plus sur 25 ans). En se référant au début de 2006 où les taux avaient atteint un plancher (3,15 % sur 20 ans et 3,25 ans sur 25 ans), la perte pour les emprunteurs atteint même 11 % pour les prêts sur 20 ans et 12 % pour ceux sur 25 ans. Si les ménages ont jusqu'à présent réussi à amortir à cette hausse du coût du crédit en augmentant leur durée d'emprunt, il semble que celle-ci stagne au premier semestre. Dans ces conditions, seule une sélectivité accrue du marché peut justifier une poursuite de la hausse des prix immobiliers. (Lien)